Avancée des travaux du projet Particip-Arc

 

  • La réunion plénière de lancement, le 24 janvier, a fait émerger trois types d’attentes de la part des partenaires :

    • un grand besoin d’échange et d’expériences
    • des besoins techniques de définitions, de cadres…

    • des questionnements de fonds

 

Les débats ont montré que tant dans les projets des partenaires que dans notre propre démarche, de nombreux équilibres sont à observer. En particulier, s’attacher à trop définir ou structurer peut être contreproductif et il faut avoir en tête que les pratiques évoluent constamment.

  • Dix entretiens semi-directifs ont été menés avec des membres du réseau en février-mars afin de commencer à décrire les différents types de recherches culturelles participatives et à réfléchir à leurs spécificités. Ce tour d’horizon exploratoire fait apparaître une grande diversité de formes, de niveaux de complexité et de nombreuses questions à résoudre pour comprendre l’apport et les opportunités de développement des recherches participatives dans le champ culturel.

 

  • La réunion plénière du 15 mars a porté sur les publics et la participation.

 

Il est constaté que tout projet de recherche culturelle participative s’inscrit dans un certain nombre d’enjeux, à tout niveau voire pour chaque acteur (participant, le chercheur, l’institution, les partenaires…) aussi diversifiés que la qualité de la donnée, l’indépendance du chercheur ou la sauvegarde d’un patrimoine. Il est important que ces enjeux soient identifiés et mesurés en amont, sans quoi certains projets peuvent s’exposent parfois à des écueils allant de la perte d’intérêt du participant à la mise en cause de la scientificité des résultats. Par rapport à un projet de recherche classique, la participation du public implique d’une part des ajustements au niveau de l’animation en amont (co-construction du projet, recrutement de participants, animation de communautés…) et en aval (interprétation et restitution des résultats…). D’autre part, la participation ouvre un champ de questions complexes liées aux données, leur nature, leur utilisation et leur valeur.

 

  • La réunion plénière du 26 avril a porté sur les pratiques de recherche au sein du réseau Particip-Arc.

 

On constate une grande diversité d’approches de recherche, scientifiques, collaboratives, créatives en recherches culturelles participatives. L’inscription des recherches participatives culturelles dans des problématiques sociales ou sociétales est presque constante. Les partenaires du réseau font également état d’une remise en question sensible de leur façon d’exercer la recherche du fait de la dimension participative des projets. Si la question de la neutralité du chercheur n’est pas nouvelle, ils expriment le besoin de se former sur certaines questions afférentes au contexte de leur projet. Enfin, les acteurs des recherches participatives culturelles sont très diversifiés : chercheurs, participants, institutions, partenaires divers, au sein desquels les personnes en charge de la constitution de savoirs institutionnalisés, conservateurs, archivistes, bibliothécaires sont particulièrement actifs et précieux.

  • Une enquête en ligne a été lancée pour retracer à grands traits les pratiques de recherche des partenaires. 18 descriptions de projets ont été renseignées.

 

L’analyse des réponses montre que les projets ont tous une pertinence sociale, et que les projets sont lancés presque aussi souvent par des institutions, des collectivités voire des citoyens que par des chercheurs ou des équipes de recherche. Il est aussi intéressant de constater que la motivation prioritaire des projets, mais pas l’unique, consiste à favoriser le transfert vers les participants, citoyens non spécialistes, acteurs du sujet, de connaissances, de données, et de capacités à analyser, à connaître et à gérer une situation donnée.

 

  • La réunion plénière du 6 juin a porté sur les outils de la participation, et notamment 1/ les outils permettant de rassembler des participants, 2/ les outils de gestion de données, et enfin 3/les systèmes permettant de rendre ludiques des projets arides ou présentant un niveau de difficulté élevé.

 

Cette session a entrainé un nombre bien plus grand de questions que de réponses concernant les données, les participants, les moyens, les retombées des projets de recherche. La question clé s’est posée de savoir si un outil universel est possible, pour faire quoi et jusqu’à quel point, étant donnée la grande diversité de forme et d’objectifs des projets existants.

Un recensement des compétences existantes au sein du réseau ainsi que des besoins spécifiques des partenaires a été mené lors d’un atelier.

  • La réunion plénière du 11 septembre a permis de lancer des groupes de travail dans lesquels les participants se sont répartis :

- Évolution de l'activité de recherche en lien avec le développement de la participation

- Structuration des acteurs de la recherche culturelle et des sciences participatives

- Plateforme de données et outils

- Pratiques de chercheurs et de professionnels

- Évolution de l'organisation de la recherche

  • La réunion plénière du 28 novembre a permis aux groupes de travail de partager leurs avancées en plénière.

  • La réunion plénière du 15 janvier 2019 a permis aux groupes de travail de présenter leurs travaux.

L’ensemble des travaux sont discutés en réunions de l'équipe de coordination, avec les représentants du ministère de la Culture, avec le cabinet Missions Publiques et lors des réunions du comité de suivi scientifique.

 

 

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